Des révélations, des nouveaux réalisateurs, des carrières qui se construisent, des débutants porteurs d'espoir,
des confirmations, des réussites inattendues ....
L'essor du cinéma belge
De 1960 à 1975 En Belgique le cinéma ne sera plus synonyme d'hermétisme d'ennui et d'élitisme dédaigneux
de grands réalisateurs belges vont émerger avec en tête Delvaux qui ouvrira la porte à toute une génération d'auteurs qui réaliseront leurs premiers grands films (Akerman - Andrien - Lamy Lehman - Zéno ...)
A partir de 1970 Autre tournant de l'histoire du cinéma belge
Les cinéastes seront confrontés de manière prioritaire à la rentabilité de leurs films. Les belges prouveront que le film d'«auteur» peut aussi être un film commercial et qu'il est possible de réaliser un type de cinéma à ambition internationale et de qualité: à noter pour exemple les films d'André Delvaux: «Rendez vous à Bray - Belle - Femme entre Chien et Loup»
Le «Boom» des années 80/90 C'est le triomphe des grosses machines internationales avec «Le Maître de musique « de Gérard Corbiau, «Il Maestro» de Marion Hansel, «Toto le héros» «Le 8ème jour» de Van Doermael, «La Promesse» des frères Dardenne, «Ma vie en rose» d'Alain Berliner etc.......
