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Les rapports du jazz et du cinéma

Ils sont d’abord d’ordre chronologique. En effet, Jazz et cinéma sont exactement contemporains et l’on sait que deux formes artistiques différentes ont tendance à s'associer au moment de leur essor.
Les frères Lumière ont organisé leur première projection en 1895 au moment où tout commençait pour le jazz à la Nouvelle Orléans
Au début du cinéma sonore les vitaphones nous permettent de conserver Duke Ellington dans sa formidable interprétation de « Saint Louis Blues »
Entre 1930 et 1940 c’est autant le jazz d’inspiration blanche qui se taille la part du lion. Pour le film « Ce n’est pas un péché » la musique fut commandée à Duke Ellington tandis que Louis Amstrong fut appelé pour la musique du film « Fifi peau de pêche » (1937 et 1939) « Romance inachevée » (1953) raconte la vie de Glenn Miller
A la même période, En France Jean Cocteau fait office de précurseur. Dès 1950, il utilise le jazz dans la bande originale de son film « Orphée ». Vers la fin des années 50, plusieurs réalisateurs français font à leur tour appel à de grands jazzmen expatriés : Thelonious Monk, Art Blakey & The Jazz Messengers ou encore Miles Davis. Les États-Unis, quant à eux, continuent d’ignorer leurs talents.
En France, le jazz de l’après guerre connut une immense popularité dans ce qu’on a appelé le mouvement zazou, et de nombreux musiciens noirs vinrent se fixer à Paris, comme Bill Colemen et Sidney Bechet.
Avec la Nouvelle Vague, de jeunes cinéastes décident de puiser leur inspiration dans le jazz.
L'exposition est composée de 5 modules
1 Films biographiques et Films sur le jazz - 2 Le jazz en « décor » sonore, - 3 Reconstitution d’une époque -
4 La Jazz attitude - 5 Le cinéma qui vient à la rescousse du jazz
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