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La musique au cinéma

Simple appoint sonore au temps du muet, la musique devient très vite un élément important du succès d’un film.Tout comme le jeu des ombres et des lumières, ou les effets de couleur, la musique peut véhiculer l’émotion. La musique tout en conservant son mode d’expression propre, participe à l’écriture cinématographique et il devient bientôt évident que chaque film réclame un accompagnement musical exclusif et inédit.

La Comédie Musicale en un clin d’œil

Elle constitue un genre de cinéma qui lui est propre, née de la conjonction de Broadway et d’Hollywood , des équipes complexes de chorégraphes, de décorateurs, de danseurs, de girls splendides, de musiciens, de gagmen et d’électriciens savent faire un tout somptueux de mille et une réalités.Le point de départ fut le premier film parlant : « Le Chanteur de Jazz » en 1927.

Le Jazz

Jazz et cinéma sont contemporains et l’on sait que deux formes artistiques différentes ont tendance à s ‘associer au moment de leur essor. Cette rencontre sera illustrée par le fait que le mot jazz figure dans le titre du premier film parlant. Au début du cinéma sonore, Hollywood alimente les salles en courts métrages musicaux, et toutes les formations défilent devant les caméras.

Musique lyrique et musique classique

Tous les grands compositeurs de musique classique ou lyrique ou musique d’opéra seront exploités dans les films. Schubert pour « La Symphonie inachevée » (1933) puis Beethoven « Un grand amour de Beethoven » (1936) « Eroika » (1949) « Ludwig von Veethoven » (1954)Shumann, Liszt, Wagner, Chopin, Grieg, Tchaïkovski, Moussorgski, Verdi, Puccini, Rossini, Vivaldi, Strauss …..

Du rock à la musique soul

Le musical américain est un cinéma de la fascination, parfois il peut s’opérer un phénomène d’identification et si il doit exister un détonateur à l’explosion de la musique au cinéma on peut dire que Marlon Brando et James Dean en sont deux pôles vitaux. Idolâtrés par une jeunesse de banlieue, qui assura l’inattendu succès de « L’Equipée sauvage » et de « La Fureur de vivre » Leur propre image, celle de « Graine de violence » reflétait assez bien les angoisses,les désillusions mais aussi les espoirs de la jeunesse.Qui aurait pu dire que le générique de « Graine de violence » allait révolutionner le marché Hollywoodien ? Les 130 secondes de « Rock around the clock » devaient faire bien plus que le tour d’une horloge. Elles allaient avoir un écho retentissant auprès de la jeunesse mondiale et marquaient la rupture entre deux générations. Celle du jazz et celle toute nouvelle de la Rock-Music.
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